Fianaratsoa 301

Fianaratsoa 301
Fianarantsoa "La ville où s'apprend le bien", 140 000 habitants, est une ancienne
cité royale fondée en 1830. Aujourd'hui de nombreuses églises sont plantées
sur les collines avoisinantes et d'innombrables rizières flirtent avec un vignoble important.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 06:33

Majunga 401

Majunga 401
Cité des fleurs de la déformation de Mji Angaïa Qui guérit de Mahajanga Terre sacrée, terre d'élection de Moudzangayéh

Située à l'embouchure du fleuve Betsiboka en bordure de la baie de Bombetoka, Majunga est au centre d'un creuset d'influences africaines et orientales, grâce aux liens commerciaux tissés depuis des siècles entre les populations Sakalava et celles venant des îles Comores, d'Afrique, d'Inde mais aussi d'Europe. L'influence coloniale a laissé une forte empreinte architecturale avec ses bâtisses imposantes aux hautes colonnes et blanchies à la chaux. Majunga, c'est ainsi une multitude d'images qui se juxtaposent : ses mosquées d'un blanc immaculé, son quartier indien et ses maisons aux portes sculptées, son port où s'affairent débardeurs et commerçants, tireurs de pousse-pousse volubiles, femmes en pagnes colorés affairées au "bazary", le marché.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 06:50

Modifié le lundi 16 juillet 2007 07:01

Tamatave (Toamasina)

Tamatave (Toamasina)

« C'est salé «

Trois histoires expliquent l'origine du nom de "Toamasina". La première viendrait du nom de Saint Thomas que lui donnèrent au XVIe siècle les Portugais, et qui se serait déformé par la suite. La deuxième remonte à 1817, lorsque Radama 1er descendit de l'Imerina. Celui-ci n'ayant jamais vu la mer, se serait écrié surpris : "Toamasina !" (c'est salé !), après avoir porté l'eau à sa bouche. La troisième voudrait qu'un Portugais du nom de San Thomas y aurait séjourné...


La ville s'étend confortablement entre la baie d'Ivondro et l'immense plage qui borde la rade et l'Océan Indien. Son passé colonial ressurgit à travers de larges boulevards rectilignes où se tiennent côte à côte d'anciennes bâtisses à colonnades. La ville est agrémentée d'une riche variété de plantes et d'arbres qui poussent à merveille trouvant dans l'humidité ambiante un terrain de prédilection. Car Tamatave, c'est également ces averses quasi journalières mais brèves et le souffle rafraîchissant des alizés balayant le front de mer. La journée, l'animation se crée autour des commerces et du "bazary" (marché) mais aussi dans le quartier du port où son activité incessante vaut le coup d'½il. Sur les boulevards, de nombreux pousse-pousse multicolores se croisent ou attendent patiemment un client à la sortie d'un hôtel. Le soir, quelques vendeurs de brochettes occupent les trottoirs attendant les marins et autres noctambules qui s'amuseront jusque tard dans la nuit.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 07:14

Tulear 601

Tulear 601
Le bleu intense du canal du Mozambique symbolise la région littorale de Tuléar. Celle-ci peut se définir comme étant située au milieu d'une barrière corallienne de près de 300 Km de long, s'étendant d'Andavadoaka au nord à Itampolo au sud. Tuléar étant située à peu prés à mi-distance entre ces deux villages, vaste territoire des pêcheurs Vezo.
Le ciel invariablement d'azur est balayé par des vents réguliers. Ceux-ci permettent aux pirogues à balancier et aux boutres de se livrer à la pêche ou au transport. Nulle part ailleurs le spectacle de la navigation est aussi serein, dans le silence d'une mer constellée de voiles. la ville compte de
nombreuses communautés pour la plupart commerçantes mais aux origines diverses : Arabes, Indien,Pakistannais, Français cohabitent avec les populations Vezo, Mahafaly, et antadroy

# Posté le lundi 16 juillet 2007 07:44

NOSY BE

NOSY BE
Nosy Be ou Nossi-Bé est une île côtière de Madagascar située dans le Canal du Mozambique, au nord-ouest de Madagascar.

L'île fait environ 24 kilomètres de long et 18 de large. Elle culmine au Mont Passot à 430 mètres d'altitude. Nosy Be se situe dans la grande baie d'Ampasindava, région d'Ambanja. Son chef-lieu est la bourgade d'Hell-Ville, où se trouve le port de l'île, située sur la côte Sud.

Colonisée par les Français en 1841, Nosy Be est devenue, au XIXe siècle, un comptoir commercial important de la côte ouest de Madagascar. Pendant la colonisation, les plantations de rente s'y sont développées, animées par des colons Réunionnais. Ainsi, la petite île est devenue une colonie de agricole, recouverte de champ de cannes, d'Indigo, puis d'Ylang-Ylang. C'est pour cela que l'île a souvent été surnommée l'île au parfum. En 1960, l'île accède à l'indépendance.

A compter de cette date, Nosy Be a tenté de se reconvertir dans le tourisme. Malheureusement, les infrastructures manquent (routes) et les capacités hotelières sont réduites, malgré quelques grands hotels (Andilana). Le tourisme sexuel y est malheureusement très fréquent. Le village balnéaire d'Ambatoloaka (en malgache : là où il y a une pierre trouée), n'est qu'un médiocre repaire de touristes sexuels où l'on trouve bars, discothèques, hôtels, chers pour le pays et souvent miteux. Aujourd'hui, il ne reste plus grand chose de l'ancienne activité agricole de Nosy Be. La SIRAMA (Siramamy Malagasy : Compagnie sucrière nationale malgache) a déposé le bilan en 2005, et les les champs de cannes ont été brûlés fin 2006, laissant des centaines d'employés sans travail.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 08:52

Modifié le mardi 17 juillet 2007 11:53